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         le Grand Sud :

de Marrakech à Ouarzazate

  
 

Marrakech

Appelée Perle du Sud ou Porte du Sud ou encore Ville rouge ou Ville ocre, Marrakech, 4ème plus grande ville du Maroc, est située à une altitude de 466m, au pied des montagnes de l'Atlas.
     
 
 

La Koutoubia

 
   
Dans la medina entourée de remparts, vieille ville grouillante de vie,  pas de végétation en dehors des patios et terrasses des riads mais dès que l'on quitte l'intérieur des remparts et ses souks, on peut se réfugier bien au calme dans des lieux de verdure (vergers de l’Agdal, jardin de Majorelle, grande palmeraie entre autre) où l'on entend le vent dans les feuilles et le gazouillis des oiseaux et où fleurissent le jasmin, le chèvrefeuille, les rosiers ....
      
 
      
dans la palmeraie

       

  

visite plus détaillée de Marrakech en préparation 
  un petit diaporama du   JARDIN DE MAJORELLE

pour patienter 

 

 Chacun a sa monture ?  

en avant pour cinq jours dans le Grand Sud .

Sur la route de Ouarzazate

 

   

   

Dès que l'on sort de Marrakech, sous un soleil torride, la vue de l'imposante barrière montagneuse est saisissante : dominé par le mont Toubkal (4167 m) et ses neiges éternelles s'étend l'Atlas avec ses sommets avoisinant plus ou moins les 4000 mètres de hauteur. 

Entre Marrakech et les premiers contreforts de l’Atlas il  n’y a qu'une soixantaine de  kilomètres et c'est très rapidement que l'on passe du plateau aride de Marrakech aux premiers vallons pour se retrouver très vite en haute montagne . 

     
      
 
  

La végétation verdoyante d'herbes et de plantes longeant l'oued se raréfie progressivement laissant place aux cactus et aux figuiers de barbarie qui disparaîtront à leur tour du paysage. Selon la composition et la couleur du sol, les murs des habitations se colorent de teintes différentes, souvent ocres, rouges ou grises. 

 
Ces bâtiments sont les 2 classes de la  petite école du village avec en premier plan, volets fermés,  le logement de l'institutrice qui nous a fait l'honneur de venir sur sa porte de classe nous faire de grands signes. Sympa non ?
hé bien, NON !  ce n'était pas pour nous souhaiter la bienvenue : c'était pour nous chasser car les enfants avaient profité de notre arrivée en bus pour se mettre aux fenêtres (pas très disciplinés ces petits berbères!) .
Le petit âne, lui, était à la porte... mais n'est-ce pas souvent là que se trouve ceux qui portent un bonnet d'âne ?

 

 

       
    
       

La route pas très large allant vers Ouarzazate est faite d'une succession de petits virages souvent très serrés.

  Cette route d’altitude, en lacets, parfois bordée de ravins, a été tracée, avec les difficultés que l'on devine, par des légionnaires en 1920

 

C'est dans des paysage  arides, semi-désertiques, que la route s'élève progressivement jusqu'aux 2260m du col de "Tizi-N-Tichka" : les tons grisâtres sont dominants dans les paysages lunaires des alentours du col. En contrebas  entre de petites vallées étroites, se devinent des cultures agricoles dont le vert clair contraste avec l’univers de caillasse et de pierres .

 

      
 

 

 
 
     
      
  
Même à cette altitude, dans ce "nulle part", des marchands se sont installés pour faire commerce de pierres brutes et de différents objets en pierre taillée et polie ainsi que de poteries traditionnelles (plats, assiettes, objets de déco ainsi que de très typiques ensembles formés d'un plat à tagines posé sur un petit foyer en poterie). 
    Chaque fois que, descendant d'un bus, d'une voiture ou d'un 4x4, des touristes s'arrêtent pour admirer le paysage grandiose et en prendre quelques photos (hé oui! et pourtant il n'y a pas que des Japonais au Maroc!), des gamins (vendeurs ou quémandeurs) surgissent de ces immensités caillouteuses de bout du monde où il semble, aux européens que nous sommes, impossible d'habiter tant l'endroit semble inhospitalier, d'ailleurs aux pas d'habitations visibles aux alentours et aussi loin que va le regard il ne semble y avoir que des cailloux !!! 

MAIS ...

... ils habitent pourtant bien quelque part, ces enfants !

en effet, elles existent bien leur maison, mais on les devine plutôt qu'on ne les voit .

    

Accrochées au flan de la montagne, disposées en gradins,  construites avec les matériaux de la région, les habitations à toits plats des hameaux et des petits villages ressortent à peine sur leur environnement de caillasse ou de terre : les matériaux utilisés étant pris sur place, ces maisons sont comme en tenue de camouflage!
   
La plupart des villages traditionnels sont bâtis sur le versant opposé à la route principale et ne sont accessibles que par des pistes. 
Toute cette région du Sud Marocain est le berceau de la population Berbère : ce sont les premiers habitants de l’Atlas qui, organisés en tribus, ont résisté aux conquérants Arabes jusqu’au VIIIème siècle. 

      

Dès qu'il y a un peu de végétation on voit paître moutons et chèvres (pas bien gras bien-sûr!), gardés la plupart du temps par des enfants. Pratiquement inexistante dans les altitudes les plus élevées,  la végétation qui est plutôt clairsemée sur les pentes est nettement plus développée  dans les vallées. 
     
         

 Une fois que commence la descente vers Ouarzazate (1151m), après avoir dépassé le col du Tizi-n-Tichka (2260m), il y a changement dans le style de l'habitat : sur ce haut plateau, les constructions ne sont plus dépendantes des impératifs imposés par les versants de la montagne. Les paysages se déclinent dans une harmonie plus chaude. 

     
       
En contrebas, dans les vallées, se dressent, majestueuses même dans leur décrépitude, des casbahs berbères faites de pisé, mélange de terre et de paille, aux couleurs variant de l'ocre au rouge, les mêmes que celles de la terre sur laquelle elles sont édifiées.

 

  
La descente sur le versant-est donne un avant goût de désert, chaleur, aridité, poussière ... et dromadaires ! 

Auprès des rares villages visibles le long de la route, des femmes berbères, robes et foulards colorés,  récoltent leurs cultures faites sur de très petits lopins de terre cultivés en terrasses; elles transportent sur le dos des charges parfois très volumineuses. Des petits ânes plus ou moins chargés trottinent également le long de la route.

    
     
                                
"TELOUET", le panneau de Télouet est un bon signe pour nous : nous allons enfin nous arrêter pour visiter l'une de ces forteresses en terre que nous avons vues en plus ou moins bon état au cours de notre route : une casbah !

Pour nous ce sera une casbah en bon état, quelle chance !

 

 

nous allons visiter 

la casbah AÏT BENHADDOU.

 

    

en avant pour la visite de la casbah